Au cours de l’entretien, le Premier ministre John Briceno a expliqué que le gouvernement cherchait à se doter d’équipements de haute technologie comme un radar pour lutter contre le trafic de drogue.

Hon. John Briceno, Premier ministre du Belize : « Nous avons travaillé via COCESNA et nous sommes en train d’en obtenir un via COCESNA mais maintenant il m’a informé cette semaine maintenant que les Américains sont prêts à fournir un radar qui aura une longue portée qui pourra couvrir à peu près tout de notre zone économique exclusive et de pouvoir aller loin soit dans l’espace aérien des pays proches de nous afin que de loin nous puissions suivre ces avions qui arrivent et pouvoir prédire où ils se trouvent, l’endroit où ils vont probablement atterrir. Mais cela nécessite aussi plus que cela, car dans certains cas, ces atterrissages d’avions se font dans des endroits éloignés, difficiles à atteindre, de sorte qu’au moment où la police arrive, ils sont partis. Nous devons donc faire un certain nombre de choses. L’un est d’être capable d’augmenter notre intelligence et de faire en sorte que chaque fois que nous voyons une zone en cours de préparation comme site d’atterrissage potentiel, nous allons la détruire. Donc, le BDF a fait un certain nombre de cela avec l’aide de la police, mais nous avons également besoin d’une couverture aérienne grâce à laquelle vous savez ce qu’ils commencent à faire dans les autres pays que vous pourriez ensuite déployer un avion qui pourrait ensuite suivre ces avions anti-drogue lorsqu’ils essaient d’entrer dans notre espace aérien que nous pourrions être en mesure de les suivre et il serait donc difficile pour eux d’atterrir sans que nous sachions exactement où ils atterrissent et que nous puissions ensuite voir n’importe quelle activité et même suivre la drogue. Et enfin, il faut aussi poursuivre ou renforcer le partage du renseignement. Le Mexique a été très utile, bien sûr les États-Unis. Nous commençons à travailler non avec le Honduras et certainement aussi avec le Guatemala, car une fois que nous pourrons partager des renseignements, nous rendrons encore plus difficile l’atterrissage de ces avions au Belize.« 



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